par Isabelle Regnier | Négatif
Cette comédie populaire, pas très drôle et relativement bâclée, fait aussi l'objet d'un livre au titre identique édité chez Flammarion (220 p., 17 €). Là aussi Coline Serreau conduit tous ses personnages vers la rédemption, elle fait sans complexe l'apologie de valeurs chrétiennes qu'elle présente comme étant universelles. Et par conséquent avantageusement substituables à celles de toute autre religion - la musulmane en particulier.
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Cette comédie populaire, pas très drôle et relativement bâclée, fait aussi l'objet d'un livre au titre identique édité chez Flammarion (220 p., 17 €). Là aussi Coline Serreau conduit tous ses personnages vers la rédemption, elle fait sans complexe l'apologie de valeurs chrétiennes qu'elle présente comme étant universelles. Et par conséquent avantageusement substituables à celles de toute autre religion - la musulmane en particulier.
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par Camille Brun | 2/5
Mais si les héros de SAINT JACQUES... LA MECQUE parviennent changés et apaisés au terme de leur voyage, le spectateur est lui fatigué et agacé de s'être déplacé pour cette oeuvre pas insupportable mais totalement anecdotique dont la véritable place est à la télévision.
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Mais si les héros de SAINT JACQUES... LA MECQUE parviennent changés et apaisés au terme de leur voyage, le spectateur est lui fatigué et agacé de s'être déplacé pour cette oeuvre pas insupportable mais totalement anecdotique dont la véritable place est à la télévision.
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par Eric Van Cutsem | Mitigé
SAINT-JACQUES... c'est un road movie qui sert de prétexte et joue de la métaphore du pèlerinage pour montrer des hommes livrés à eux-mêmes face à la nature. Plus qu'une rencontre mystique, c'est simplement une rencontre de chacun des personnages avec leurs vérités intérieures.
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SAINT-JACQUES... c'est un road movie qui sert de prétexte et joue de la métaphore du pèlerinage pour montrer des hommes livrés à eux-mêmes face à la nature. Plus qu'une rencontre mystique, c'est simplement une rencontre de chacun des personnages avec leurs vérités intérieures.
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par Pierre Murat | Mitigé
Des lustres après Pourquoi pas !, sur la bisexualité, Trois Hommes et un couffin, autour de l'apparition des papas poules, et La Crise, à propos de la famille re- et décomposée, Coline Serreau s'empare, à nouveau, de l'air du temps. En l'occurrence, les excès d'une société égotiste et frustrée, au bord de la crise de nerfs. Mais les épreuves du périple transforment vite ces gens odieux en personnages d'un conte utopique. Les séquences oniriques sont discutables, mais le montage est vif et la morale (la fraternité vaincra, camarades !), plutôt sympa.
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Des lustres après Pourquoi pas !, sur la bisexualité, Trois Hommes et un couffin, autour de l'apparition des papas poules, et La Crise, à propos de la famille re- et décomposée, Coline Serreau s'empare, à nouveau, de l'air du temps. En l'occurrence, les excès d'une société égotiste et frustrée, au bord de la crise de nerfs. Mais les épreuves du périple transforment vite ces gens odieux en personnages d'un conte utopique. Les séquences oniriques sont discutables, mais le montage est vif et la morale (la fraternité vaincra, camarades !), plutôt sympa.
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L'actualité cinéma...
Le film The Artist vient de triompher une fois encore, et cette fois ce sont nos amis britanniques qui ont honoré le film en lui remettant...
