Date(s) de Sortie(s) :
07 décembre 2005
|22 juillet 2005
| Réalisé par : | Craig Brewer |
| Avec : | Terrence Howard, DJ Qualls, Ludacris, Taryn Manning, Anthony Anderson, Taraji P. Henson, Isaac Hayes, Elise Neal, Paula Jai Parker... |
| casting complet... |
| Distributeur : | UIP |
| Genre : | Drame |
| Pays : | USA |
| Durée : | 1h54 |
| Titre original : | Hustle & Flow |
L'histoire
DJay , un souteneur, traverse une crise existentielle. Il rêve à devenir une vedette du rap. Après avoir été galvanisé par une chanson d'évangile, Djay entreprendra de devenir ce qu'il a toujours voulu être, mais il decouvrira que la route vers la gloire et le respect n'est pas toujours facile.
Lorsque la mégastar du genre Skinny Black arrive en ville, DJay décide d'attirer son attention en organisant un grand "clash", joute oratoire entre rappeurs...
Lorsque la mégastar du genre Skinny Black arrive en ville, DJay décide d'attirer son attention en organisant un grand "clash", joute oratoire entre rappeurs...
Site(s) Officiel(s)
Photos
(Aperçu aléatoire sur 30 images)Ce film est un de mes films coup de coeur, où j'y ai découvert un acteur Terence Howard( excellent dans collision). Le film montre un petit mac et dealer de quartier qui suite à un rencontre( un... Lire la suite...
Télérama Jacques Morice
Au début chronique sociale sur fond de mouise, le récit se concentre peu à peu sur l'enregistrement « familial » des morceaux, où DJay le tenace se raconte en rythmes tendus. Craig Brewer, jeune réalisateur et auteur du scénario, montre le work in progress, les tâtonnements, le cran de se jeter à l'eau que nécessite le flow (traduisez : le débit). Apre mais poignant, l'accouchement débouche sur des morceaux très puissants où l'acteur, Terrence Howard (un petit rôle remarqué dans Ray), chante lui-même, avec un réel talent de musicien. Ce type, sorte de Benicio Del Toro noir, crève l'écran. On va vite reparler de lui, c'est sûr.
Lire la critique
Lire la critique
Monsieurcinema Franz Miceli
Connaissance prise de l'affiche ou de l'histoire d'HUSTLE & FLOW, on s'attend à un énième film de ghetto avec sa palanquée de fusillades, bagarres et provocations inter-gangs. Dix minutes à peine suffisent pourtant à voir s'envoler la peur de se retrouver nez à nez avec un ersatz de MENACE TO SOCIETY ou, dieu nous en préserve, LES PRINCES DE LA VILLE. HUSTLE & FLOW n'entend pas décrire la vie de quartier mais raconter le destin d'un homme, maquereau faute de mieux, superstar du rap en devenir. L'environnement se résume ici à un bar glauque, une maison décrépite et quelques plans sales de rues déshumanisées. Memphis la belle n'a rien à envier aux cités de Compton ou de Long Beach.
Lire la critique
Lire la critique
Chronicart'art Guillaume Loison
La comparaison avec quelques récents hits indépendants plus friqués et classieux méduse. Là où un Collision, par exemple, s’acharne à reconstituer le réel pour s’élever dans un grand mouvement choral assez pompier, Hustle & flow à l’inverse, n’avance que dans l’intention de s’en extraire -du réel- assumant sans complexe son statut de film de transition. Du coup, le constat de la misère n’en est que plus boosté et les poncifs qui vont avec naturellement dégraissés. Chaque scène de pathos est appréhendée non sans une certaine douleur, comme un nouveau problème de mise en scène à régler, un passage obligé qu’il faut gérer au mieux. Pour preuve, la belle séquence d’achat du micro, où Djay se résout à redevenir minable petit hustler en sacrifiant au vendeur la fille qui l’accompagne pour une passe gratuite.
Lire la critique
Lire la critique
CineMovies
5
/10Spectateurs
9.8
/10Presse
--
/10Ma Note :
Connectez vous pour noter le film !
Connectez vous pour noter le film !
L'actualité cinéma...
Retrouvez les dernières infos sur les castings de séries actuelles ou à venir.



