Date(s) de Sortie(s) :
28 juin 2006
|27 octobre 2006
| Réalisé par : | Terry Gilliam |
| Avec : | Jodelle Ferland, Brendan Fletcher, Jennifer Tilly, Jeff Bridges, Janet McTeer, Jeff Bridges, Wendy Anderson, Sally Crooks, Dylan Taylor... |
| casting complet... |
| Distributeur : | Bac Films |
| Genre : | Fantastique |
| Pays : | Canada, Angleterre |
| Durée : | 1h42 |
| Titre original : | Tideland |
L'histoire
Lorsque sa mère meurt d'une overdose, la petite Jeliza-Rose part s'installer dans une vieille ferme avec son père, Noah, un rocker héroïnomane qui a connu des jours meilleurs. Afin d'échapper à la solitude de sa nouvelle maison, Jeliza-Rose s'évade dans un monde imaginaire.
Pour lui tenir compagnie, Jeliza-Rose n'a que les têtes de quatre poupées qui ont perdu leur corps... jusqu'à ce qu'elle rencontre Dickens, un jeune homme ayant l'esprit d'un garçon de dix ans. Vêtu d'une combinaison de plongée, il passe son temps caché dans une carcasse d'autocar, son "sous-marin", attendant de capturer le requin géant qui habite sur la voie ferrée. Dickens a une grande soeur, Dell, une sorte de fantôme vêtu de noir qui se dissimule constamment sous un voile d'apiculteur.
Pour Jeliza-Rose, le voyage ne fait que commencer...
Pour lui tenir compagnie, Jeliza-Rose n'a que les têtes de quatre poupées qui ont perdu leur corps... jusqu'à ce qu'elle rencontre Dickens, un jeune homme ayant l'esprit d'un garçon de dix ans. Vêtu d'une combinaison de plongée, il passe son temps caché dans une carcasse d'autocar, son "sous-marin", attendant de capturer le requin géant qui habite sur la voie ferrée. Dickens a une grande soeur, Dell, une sorte de fantôme vêtu de noir qui se dissimule constamment sous un voile d'apiculteur.
Pour Jeliza-Rose, le voyage ne fait que commencer...
Prochaine(s) diffusion(s) TV
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Photos
(Aperçu aléatoire sur 25 images)
Un galérien nommé Terry Gilliam!!
Le lundi 05 septembre 2005
Le réalisateur Terry Gilliam ("Brazil", "Las Vegas Parano"), qui vit actuellement sous le feu des critiques après le lancement de son film "Les Frères Grimm" aux USA, supporte mal cette situation alors que ce film arrive après sept ans d'absence.
Jeff Bridges se joint, lui aussi, à "Tideland"
Le mercredi 08 septembre 2004
Après Jennifer Tilly hier, c'est au tour de Jeff Bridges de rejoindre "Tideland", le prochain film de Terry Gilliam ("L'armée des douze singes", "Brazil") adapté du roman de Mitch Cullin.
Jennifer Tilly rejoint "Tideland" de Terry Gilliam
Le mardi 07 septembre 2004
En effet, le comédienne américaine Jennifer Tilly devrait rejoindre le casting du nouveau projet de Terry Gilliam, "Tideland", une adaptation du roman de Mitch Cullin...
Notes d'intention du réalisateur (extraites du dossier de presse) :
Terry Gilliam déclare : "TIDELAND, c’est la rencontre de ALICE AU PAYS DES MERVEILLES et de PSYCHOSE. C’est l’histoire d’une enfant qui se construit comme elle peut en dépit d’une grande souffrance. C’est une fable de survie dans des circonstances plutôt étranges." Optimiste et surréaliste, riche d’humour et de suspense, TIDELAND célèbre la puissance de l’imaginaire enfantin.
DU LIVRE AU FILM, LA PREMIÈRE AVENTURE...
Tout a commencé lorsque Mitch Cullin, l’auteur du livre "Tideland", a envoyé son ouvrage à Terry Gilliam dans l’espoir que celui-ci accepte d’écrire un commentaire pour la jaquette. L’écrivain explique : "Terry Gilliam occupe une place à part, il est lié à l’imaginaire de tellement de gens ! Je lui ai écrit comme un fan, en espérant que l’idole qu’il est pour moi accepterait de se pencher sur mon livre, y trouverait peut-être de l’intérêt et pourrait en dire quelque chose de gentil."
Quelque temps plus tard, Terry Gilliam redécouvrait le roman dans une pile de livres non lus dans son bureau...
Anecdotes sur le tournage :
Une fois la préproduction achevée toute l’équipe s’est installée dans un petit village au bord du lac Katepwa, logeant chez l’habitant et dans plusieurs chalets loués. La ville la plus proche, Indian Head, comptait seulement 200 habitants et quelques petits commerces.
Pour Terry Gilliam et Nicola Pecorini, la caméra doit toujours être en mouvement. Un cadre constamment flottant est en phase avec l’univers de l’histoire et permet de garder la narration dense et prenante. Pecorini a utilisé une grue et beaucoup de steadicam .
L’une des grandes difficultés du tournage a été de protéger les longues herbes - la plupart des scènes d’extérieur montrent les acteurs principaux dans l’herbe. D’étroits chemins ont été tracés sur les lieux de tournage pour l’accès et les divers positionnements, mais il fallait faire en permanence très attention. De l’herbe supplémentaire a été apportée pour satisfaire aux besoins du film. Le mot d’ordre est devenu pour toute l’équipe "Pelouse interdite !".
Jeremy Thomas se souvient : "Plus le tournage avançait, et plus Jodelle nous impressionnait. Elle comprenait parfaitement des concepts bien au-delà de son âge. J’aimerais bien que tous les acteurs adultes soient aussi concentrés et posés qu’elle ! Quand on la voyait jouer sous la direction de Terry, on se rendait compte qu’elle modulait son interprétation comme une actrice professionnelle, et non comme une enfant. Elle a été un cadeau pour nous tous."
Les prises de vues principales se sont achevées après 56 jours de tournage.Terry Gilliam confie :
"Avec ce film, mon enjeu était de retrouver mon enthousiasme de cinéaste. J’espère que les spectateurs seront surpris, déroutés, séduits et émus. Si nous avons bien travaillé, il y aura des rires, de l’émotion, et peut-être les gens en sortant verront-ils le monde et les autres un peu différemment..."
Quelle déception ! Voilà certainement la parfaite démonstration qu'une recette mal dosée aboutie toujours à un plat indigeste même préparé par l'un des plus grands créateurs d'univers marginaux :... Lire la suite...
Tideland est un film étrange, troublant et dérangeant… Rien de bien atypique dans l’œuvre de Gilliam capable des pires excès cinématographiques, rappelons nous le fatras des « Frères Grimm », comme... Lire la suite...
Film pur et dur de Terry Gilliam. On retrouve bien son style. Style qu’on peu plus ou moins rapprocher de « Brazil ». Tideland raconte l’histoire d’une enfant traumatisée par la vie que ses... Lire la suite...
Le Monde Thomas Sotinel
Pour mettre en scène la dérive magique et sordide de l'enfance de Jeliza Rose, Gilliam recourt en partie à la grammaire du film d'horreur moderne : les images sont compressées par des focales qui font s'entrechoquer les niveaux du plan, les couleurs sont étranges, dominées par le marron d'un automne éternel.
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L'Humanité Vincent Ostria
Naturellement, tout n’est pas du meilleur goût dans ce conte gothique - dernier grand cinéaste baroque, Gilliam n’a pas le sens de la mesure -, mais le contraste entre la sérénité du paysage des grandes plaines américaines et la frénésie maladive des personnages en décuple la force onirique.
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Télérama P.M.
Les plus grands ont droit à l’erreur. Terry Gilliam vient d’en commettre une. Oublions.
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Les plus grands ont droit à l’erreur. Terry Gilliam vient d’en commettre une. Oublions.
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Le Point François-Guillaume Lorrain
On retrouve son goût pour les univers bizarroïdes, son amour des cadrages biscornus et des personnages déjantés. On ne retrouve même que cela. Car, faute d'un script qui tienne la route, Gilliam, nullement bridé pour une fois par un producteur, se contente de se caricaturer et laisse filer.
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CineMovies
5
/10Spectateurs
9.2
/10Presse
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