Date(s) de Sortie(s) :
non daté
20 juin 2007
|| Réalisé par : | Martin Valente |
| Avec : | Jean-Pierre Darroussin, Marie Gillain, Jacques Gamblin, François Berléand, Caroline Cellier, Sara Martins, Elodie Yung, Loïc Corbery... |
| casting complet... |
| Distributeur : | Bac Films |
| Genre : | Drame |
| Pays : | France |
| Durée : | 1h47 |
L'histoire
Sara (Sara Martins) se laisse entraîner par Isa à Lisbonne pour tromper sa mélancolie. Elle croise Paul (François Berléand), un réalisateur fatigué par son métier et ses échecs, en voulant échapper à des policiers.
Hélène (Caroline Cellier), la femme de Paul, se retrouve seule pour garder un petit-fils dont elle ne voulait pas. Suite à un accident, elle emmène le bébé à l'hôpital où elle rencontre Vince, un policier venu rendre visite à sa femme dans le coma depuis 7 mois.
Nina (Marie Gillain), une musicienne, se drogue pour supporter la vie. Elle noue une relation improbable avec Yves (Jean-Pierre Darroussin), un pharmacien que la vie n'intéresse plus.
Six vies, six personnages, vont se croiser, se réunir, s'abandonner, se retrouver alors que rien ne les prédisposait à se rencontrer. Un lien existe pourtant entre eux tous. Des petits riens, les solitudes, les hasards du destin va se charger de le leur rappeler.
Hélène (Caroline Cellier), la femme de Paul, se retrouve seule pour garder un petit-fils dont elle ne voulait pas. Suite à un accident, elle emmène le bébé à l'hôpital où elle rencontre Vince, un policier venu rendre visite à sa femme dans le coma depuis 7 mois.
Nina (Marie Gillain), une musicienne, se drogue pour supporter la vie. Elle noue une relation improbable avec Yves (Jean-Pierre Darroussin), un pharmacien que la vie n'intéresse plus.
Six vies, six personnages, vont se croiser, se réunir, s'abandonner, se retrouver alors que rien ne les prédisposait à se rencontrer. Un lien existe pourtant entre eux tous. Des petits riens, les solitudes, les hasards du destin va se charger de le leur rappeler.
Photos
(Aperçu aléatoire sur 17 images)
Entretien avec le réalisateur (extrait du dossier de presse) :
D’où vous est venue l’idée d’écrire FRAGILE(S) ?
FRAGILE(S) est né d’un flottement, celui que j’ai ressenti après la sortie de mon premier film LES AMATEURS. J’avais tellement attendu ce moment qu’immédiatement après j’ai été un peu déphasé. Je pense que tout le monde a dû éprouver au moins une fois dans sa vie cette sensation-là, ces instants où l’on se sent seul au coeur du monde. J’ai donc décidé d’en faire le sujet de mon deuxième film.
De quelle manière ?
J’avais envie de filmer plusieurs personnages aux caractères, sexes et âges évidemment différents, mais qui avaient tous un point commun : celui d’être dans cet état de fragilité psychologique, un état qui peut être plus ou moins grave. Celui de gens qui ne peuvent plus faire face à ce que la société nous demande aujourd’hui, c’est-à-dire avoir toujours à tout prouver en permanence au monde entier, à sa famille ou à soi-même, montrer que l’on est capable d’être à la hauteur. Or la vie ne peut pas se résumer à ça...
Film choral qui confronte et entrecroise les fils de six destins, Fragile(s) bouleverse allègrement six vies. Chaque histoire joue sur la fragilité des personnages, qui se sont construit une... Lire la suite...
ACTEURS ET REALISATEUR REUNIS POUR LE MEILLEUR… Le dernier film de Paul (François Berléand), réalisateur, est un bide. C’est un homme déprimé. Sa femme Hélène (Caroline Cellier), n’est guère plus... Lire la suite...
Cinopsis Eric Van Cutsem
Jacques Gamblin, en homme blessé, est excellent comme toujours tandis que Marie Gillain s'offre le plaisir d'être par moment méconnaissable en junkie au bord du gouffre...
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Le Monde Jacques Mandelbaum
Claude Lelouch, en France, fut un artisan honnête du genre. Robert Altman, aux Etats-Unis, lui donna ses lettres de noblesse avec Short Cuts (1993). Le malheur est que le succès de ce dernier engendra une kyrielle d'avatars plus insipides les uns que les autres, dont la vogue n'est hélas pas éteinte. Fragile(s) en est, cette semaine, le désespérant exemple, dont le choral mérite tout au plus une pieuse sourdine.
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Claude Lelouch, en France, fut un artisan honnête du genre. Robert Altman, aux Etats-Unis, lui donna ses lettres de noblesse avec Short Cuts (1993). Le malheur est que le succès de ce dernier engendra une kyrielle d'avatars plus insipides les uns que les autres, dont la vogue n'est hélas pas éteinte. Fragile(s) en est, cette semaine, le désespérant exemple, dont le choral mérite tout au plus une pieuse sourdine.
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L'Humanité Vincent Ostria
Pour faire passer la pilule, on tente de faire diversion avec une flopée de "running gags" navrants (notamment le sac-poubelle dont Berléand n’arrive jamais à se débarrasser). Bref, circulez, y a rien à voir...
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Pour faire passer la pilule, on tente de faire diversion avec une flopée de "running gags" navrants (notamment le sac-poubelle dont Berléand n’arrive jamais à se débarrasser). Bref, circulez, y a rien à voir...
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Télérama Juliette Bénabent
Un film choral de plus, se dit-on d’abord, où chaque figure finit par croiser les autres à la faveur d’astuces scénaristiques : rien de bien neuf, des personnages déjà vus bien qu’impeccablement interprétés (notamment Berléand en loser grognon et dépressif), des couples artificiellement bricolés (Jacques Gamblin-Caroline Cellier). La cause semble entendue quand, miracle, le film s’anime.
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CineMovies
6
/10Spectateurs
9
/10Presse
--
/10Ma Note :
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